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Vue de la Vallée de Méribel

environnement paysages faune vallée du Saut arbres flore histoire retour sommaire


Notre vallée est située en Tarentaise.

Champione des infrastructures touristiques, notre région a su également préserver une partie de son environnement intact grâce à la création le 6 juillet 1963 du Parc National de la Vanoise. Comme plus d'une vingtaine de communes de Tarentaise et de Maurienne, une partie du territoire de la commune des Allues compose le Parc, une autre le Pré-Parc.

Grâce à quelques défenseurs acharnés de l'environnement, les amoureux de la nature peuvent encore profiter du cadre exceptionnel de notre région.

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La Grande Casse ( 3852 m ) plus haut sommet de la Vanoise,

telle qu'on peut la voir depuis la Traie au dessus du Villard

Le Parc de la Vanoise comporte 107 sommets de plus de 3000 m.

...et de beaux lacs d'altitude...

 

La dent de Burgin quand à elle culmine à 2704 m.

 

 

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La faune du Parc est composée d'environ* 5000 chamois **, 1100 bouquetins, 20 couples d'aigles, grand duc, lagapède, casse-noix, marte, marmotte**, lièvre variable, hermine, renard, blaireau, campagnol des neiges, tétras-lyre, bartavelle, niverolle, chocard, accenteur alpin, crave, tichodrome, merle de roche et bien sûr dahu ! *( chiffres 1995 ).**( voir photos ci-dessous)

Le lièvre variable : Il y a 16 000 ans, un réchauffement amorce le recul des glaciers, le lièvre variable et le galopède des Alpes sont deux relictes de cette époque. Les mues successives leur procurent un pelage ou plumage d’une parfaite homochromie.

Le chamois : Seulement 9 chamois subsistaient dans la vallée du Saut en 1963 lors de la création du Parc national de la Vanoise. 25 ans plus tard, 60 à 80 individus occupaient le secteur.

Le bouquetin des Alpes : Symbole du Parc de la Vanoise, le bouquetin des Alpes s’est réfugié en montagne après les glaciations du quaternaire. Depuis 1986, une colonisation naturelle se précise, des animaux pionniers migrent depuis la vallée de Maurienne.

L’aigle : De 1972 à 1987, les agents du Parc National ont observé l’envol de 9 aiglons dans la vallée du Saut. L’altitude extrême (2 470 m) de plusieurs aires du même couple d’aigles laisse penser que ces derniers essaient d’éviter la pression humaine.

Pour en satisfaire votre curiosité, participez aux promenades « découvertes » du Parc National de la Vanoise avec les gardes moniteurs et accompagnateurs montagne.

 

 

En été, vous aurez certainement l'occasion de rencontrer des troupeaux d'alpages.

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La vallée du Saut

Le Glacier de Gébroulaz

C’est un des rares « glacier de vallée » du massif de la Vanoise. Entièrement dans le Parc de la Vanoise, il est cependant l’unique glacier français qui soit propriété privée. En 1730, le front du glacier était stabilisé à 2 260 m d’altitude. Actuellement, le glacier s’étend sur 4 km de longueur, (3 580 m à 2 600 m d’altitude), l’épaisseur de la glace à 3000 m est de 100 m. Curiosités : - les lacs glacières de Mont Coua et Chanrouge - le glacier sous roche du Corneiller - les roches striées.

Les minéraux

L’alternance de roches tendres et de roches compactes entraîne un relief complexe mais assez doux. Le gypse soluble est entraîné par les eaux de ruissellement, fonte des neiges et torrents. Il s’en suit une modification permanente du paysage par la formation et l’agrandissement des « entonnoirs » ou « cônes de dissolution ». Le gypse transporté par l’eau explique en partie la couleur blanchâtre du Doron de Méribel. Curiosités : - « cônes de dissolution » au Saut et Gébroulaz - le « pain de sucre » doigt de gypse en amont du refuge du Saut.

La curiosité locale : la « mine du Saut »

En 1756, le notaire Jacques Pelou, propriétaire, découvre le filon de plomb argentifère, à 150 mètres au dessus du refuge du Saut. L’exploitation est faite de 1758 à 1778, avec environ 400 m de puits et galeries. L’extraction du minerai se faisait par treuil puis par la galerie inférieure. Il était ensuite transporté à la casserie par le plan incliné (encore visible). 25 allemands et 25 piémontais étaient employés pour ces travaux. Le minerai était transporté à la fonderie dans des caisses en bois et à dos de mulet. La fonderie, consommatrice de bois a été construite sur les bords de l’Isère, au lieu-dit « Les Champs ». Ce minerai de choix produisait environ 11% d’argent et 18% de plomb.

Le recul des glaciers alpins s'accélère depuis les années 1980 (Voir article du Monde daté du 24/10/2003)

Malgré des régimes climatiques et des fonctionnements très différents, les formations glaciaires des zones tempérées, mais aussi andines, régressent fortement. Ce recul paraît lié, pour les premières, au réchauffement de la planète et, pour les secondes, aux épisodes El Niño. En France, le laboratoire de glaciologie et de géophysique de l'environnement (Grenoble) tient le registre des fluctuations de 4 formations glacières différentes par leur taille (de 3 à 28 km²), leur altitude (de 1600 à 3600 mètres) et leur exposition : Gébroulaz dans le massif de la Vanoise, la Mer de Glace et Argentière dans celui du Mont Blanc, et Saint-Sorlin dans les Grandes Rousses. La superficie des glaciers alpins s'est réduite de 30 à 40% depuis le milieu du 19e siècle...... Article complet

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La flore est également riche de plus de mille espèces dont 15 uniques. Certaines nous sont familières : genthiane, génépi, rhododendrons, genevriers, bleuets. D'autres sont plus rares : edelweiss, renoncule des glaciers. Enfin certaines moins connues ont des noms très poétiques : ancolie, euphrasie, daphnée, benoîte rampante, potentille luisante.

L’ancolie des Alpes est une renonculacée dont l’origine remonte à environ 65 millions d’années. Elle est endémique* dans les Alpes (* espèce localisée sur d’étroits territoires).

Le lys martagon, fleur vénéneuse magique, réputée distiller un charme d’amour, ou chasser les démons.

L’edelweiss s’accroche sur les pentes calcaires bien exposées au soleil. Originaire des steppes sibériennes, cette fleur de la famille des composées a gagné les Alpes aux époques glaciaires. On la trouve en Himalaya jusqu’à 5 400 m d’altitude.

Attention : la cueillette des fleurs est interdite dans l’enceinte du Parc.

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Les habitants de la vallée vivaient avant 1960 essentiellement de l'élevage et de l'agriculture. Le secteur primaire représente maintenant moins de 5% des richesses, le tourisme en apportant plus de 65%.

Pour les amateurs de chiffres, l'Agence Economique de la Savoie a répertorié 40 000 emplois créés en 25 ans (1975-1999) sur le département, alors que l'agriculture et les industries de la vallée perdaient 25 000 emplois pendant cette période. Depuis 1975, 17 000 emplois ont notamment été créés dans le tourisme. Pour la seule année 1999, 2 598 entreprises se sont établies ou ont été reprises en Savoie.

Cette inversion importante dans la répartition des activités locales fait progressivement disparaître certaines traditions.

Si vous vous intéressez à l'histoire de notre pays et à son patrimoine, nous vous invitons à visiter le musée des Allues.

Visitez également l'Eglise des Allues et son rétable baroque ou la chapelle de méribel. Chapelle des Neiges à l'entrée de Méribel

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La pensée du moment

Il n'existe rien de constant, sinon le changement

Bouddha